Les inscriptions sont ouvertes !
24 janvier 2027

Les conseils AG2R LA MONDIALE

Les 10 conseils AG2R LA MONDIALE pour réussir ton (premier) 10 km

Tu t’apprêtes à courir un 10 km ? C’est un bel objectif, avec une distance suffisamment accessible pour les débutants, mais assez exigeante pour demander une vraie préparation. Alors, que ce soit ta première course ou que tu sois déjà un habitué des dossards, voici nos conseils pour prendre sereinement le départ le jour J.

1) Avoir un objectif réaliste et atteignable

S’il s’agit de ton premier 10 km, ton objectif principal devrait être simple : terminer la course dans de bonnes conditions. Il est inutile d’essayer de viser un chrono trop ambitieux dès ta première course ; tu pourras chercher à améliorer ton temps lors d’une prochaine course.
En revanche, si tu es un habitué, tu peux te fixer un objectif de temps réaliste, en cohérence avec ton entraînement, ton état physique et tes performances. Mais se fixer un objectif de temps n’est pas une obligation : cela peut être simplement courir sans marcher, finir avec le sourire, garder une allure régulière ou, tout simplement, profiter de l’ambiance.

2) Prévoir un entraînement adapté

Le corps a besoin de temps pour s’adapter à la charge d’entraînement. L’idéal est donc de prévoir un plan d’entraînement sur plusieurs semaines, surtout si tu débutes, afin de limiter le risque de blessure et de fatigue, ainsi que pour prendre du plaisir lors des séances. Il vaut mieux augmenter progressivement la durée de tes sorties plutôt que de vouloir courir 10 km trop vite.

3) Courir régulièrement, mais pas tous les jours

La régularité est plus importante que l’intensité, cependant il faut faire attention à ne pas trop en faire. Deux ou trois sorties par semaine suffisent pour préparer un 10 km. Il faut alterner entre les séances de footing, d’endurance fondamentale, de fractionné, etc. Sans oublier d’intégrer du renforcement et des jours de repos qui sont aussi importants que les entraînements : c’est là que le corps récupère et progresse.

4) Ne pas négliger l’endurance fondamentale

L’endurance fondamentale (EF), c’est courir lentement pour courir plus vite. Beaucoup de débutants courent trop vite à l’entraînement. Résultat : ils s’essoufflent, se fatiguent vite et perdent confiance. L’EF doit représenter environ 70 % de ton entraînement. C’est une allure lente, régulière et confortable pour les coureurs. L’intensité de l’endurance fondamentale se situe en dessous de 75 % de la fréquence cardiaque maximale (FCM) ou d’environ 60 % à 65 % de la vitesse maximale d’aérobie (VMA).  Un bon repère : tu dois pouvoir parler en courant. Si ce n’est pas le cas, ralentis.

5) Tester son équipement avant la course

Entraîne-toi plusieurs fois avec la tenue que tu comptes porter le jour J afin d’être sûr d’être bien à l’aise dedans. Ne teste pas une nouvelle paire de chaussures, une nouvelle tenue ou une nouvelle ceinture d’hydratation le jour de la course. Pense à choisir des chaussures adaptées et des vêtements confortables, et évite les coutures ou matières qui pourraient provoquer des frottements. Si tu constates que tu y es exposé, il existe des crèmes anti-frottements en vente chez certains équipementiers spécialisés dans la course à pied.

6) Ne pas oublier l’échauffement

Avant le départ, prends une dizaine de minutes pour échauffer ton corps et tes muscles. Effectue quelques exercices simples, comme de la mobilité articulaire, des pas chassés ou des montées de genoux, ainsi que quelques minutes de marche rapide ou de footing très léger. L’objectif n’est pas de se fatiguer avant la course, mais de préparer les muscles, les articulations et le souffle à l’effort.

7) Ne pas partir trop vite

Le jour de la course, plusieurs éléments tels que l’ambiance, l’adrénaline ou les autres coureurs peuvent te donner envie de partir trop vite. C’est l’une des erreurs les plus fréquentes sur un premier 10 km car tu risques de te fatiguer trop rapidement et de subir le reste de ta course. Essaie de partir légèrement plus lentement que ce que tu as prévu, tu pourras ensuite accélérer progressivement si tu te sens bien.

8) Penser à l’hydratation et à l’alimentation

Pour un 10 km, il n’est généralement pas nécessaire de bouleverser son alimentation. Mange simplement quelque chose que tu digères bien avant la course, en évitant les repas trop lourds ou trop inhabituels.
Côté hydratation, bois régulièrement dans les heures qui précèdent, sans excès. Pendant la course, tu peux prendre une flasque ou utiliser les ravitaillements si tu en ressens le besoin.

9) Préparer son mental

Un 10 km, c’est aussi dans la tête. Il peut y avoir des moments de doute, surtout vers le 7e kilomètre : le plus gros de la course est passé mais l’arrivée n’est pas encore proche. Pour mieux les gérer, découpe la course en petites étapes, par exemple : atteindre le 3e kilomètre, puis le 5e, puis le 8e, puis la ligne d’arrivée. Tu peux te répéter une phrase motivante, te rappeler pourquoi tu as choisi de t’inscrire à cette course ou encore penser au plaisir que tu ressentiras une fois que tu auras passé la ligne d’arrivée.

10) Prendre du plaisir

Que ce soit ton premier 10 km ou que tu aies l’habitude, pense surtout à profiter de ce moment. Regarde autour de toi, savoure l’ambiance, le public, les encouragements, le parcours. La réussite, ce n’est pas seulement le chrono, c’est le plaisir que tu as pris à réaliser ce défi. L’important c’est de vivre le moment présent et d’en garder un bon souvenir. Chacun son rythme, chacun son allure.

Réussir son premier 10 km, c’est avant tout bien se préparer, écouter son corps et partir avec un objectif adapté. Alors, prêt à accrocher ton prochain dossard ?


Courir en hiver : comment adapter son entraînement au froid et à la fatigue ?

Courir en hiver peut parfois sembler plus compliqué : le froid, la fatigue, le manque de lumière et de motivation. Pourtant, avec une bonne préparation, l’entraînement hivernal peut devenir une vraie source de progression. Dans cet article, découvrez comment adapter votre entraînement malgré le froid et la fatigue !

Pourquoi doit-on adapter son entraînement en hiver ?

Lorsqu’il fait froid, le fonctionnement de l’organisme change. En effet, les muscles deviennent plus raides et ont besoin de plus de temps pour qu’ils atteignent leur température optimale. Le corps doit lui aussi dépenser plus d’énergie afin de maintenir sa chaleur interne. De plus, la stabilité du corps, les tendons et les articulations peuvent être mis à rude épreuve à cause d’un sol qui peut devenir glissant et instable. Tous ces facteurs réunis augmentent le risque de blessure ou de chute. C’est pourquoi, il est important d’adapter l’intensité et la durée de son entraînement, ainsi que son équipement, pour préserver sa sécurité et assurer une progression, même dans ces conditions hivernales.

S’équiper correctement

Afin de rester actif sans greloter, la technique des trois couches est idéale pour rester bien équipé :

  • Une couche fine et respirante pour évacuer la transpiration.
  • Une couche isolante pour garder la chaleur.
  • Une couche coupe-vent et déperlante pour rester au chaud et au sec.

Il faut aussi penser à protéger les extrémités avec des gants, un bonnet ou un bandeau, ainsi que des chaussettes chaudes. Des chaussures avec un meilleur grip ou des crampons seront appréciées en fonction du temps et des terrains. L’hiver, la nuit tombe plus vite : une lampe frontale ou ventrale, ainsi que des éléments réfléchissants, sont essentiels pour courir dans la pénombre, afin de voir correctement et être visible par les autres usagers de la route et/ou des chemins.

Ne pas négliger l’échauffement

L’échauffement est toujours primordial avant une sortie. En hiver, il devient indispensable. Avant de sortir courir, il est conseillé de consacrer 10 minutes à l’échauffement pour préparer le corps et les muscles afin de limiter les risques de blessures musculaires et tendineuses. Quelques exercices simples, comme la mobilité articulaire, les pas chassés ou les montées de genoux, permettent d’activer progressivement le corps. Il est conseillé de commencer à courir à une allure lente, puis d’augmenter progressivement l’intensité afin que la température corporelle s’adapte et que les muscles soient prêts à l’effort.

Adapter ses séances en fonction de la météo

Lorsque les conditions extérieures sont difficiles, il est important d’adapter son entraînement afin d’éviter les risques. On peut réduire l’intensité des entraînements extérieurs ou, si possible, s’entraîner sur un tapis ou dans une zone plus sécurisée. Avant de programmer une sortie longue, il est nécessaire de se renseigner sur les prévisions météorologiques afin de se préparer au mieux et de ne pas se faire surprendre par une quelconque intempérie.

Apprendre à gérer la fatigue et la récupération

Il ne faut pas négliger l’hydratation en hiver : même si l’on transpire moins, un temps sec peut favoriser la déshydratation, ce qui pourrait entraîner plus de fatigue, des crampes ou des blessures et une baisse de performance. Il est également important d’adapter son alimentation en augmentant les apports énergétiques lors des sorties plus longues pour compenser la dépense accrue. Le sommeil et la mise en place de jours de repos jouent un rôle important pour éviter d’accumuler de la fatigue. À la fin de la séance, un retour au calme progressif permet au corps de récupérer plus facilement. Il faut penser à se recouvrir rapidement pour conserver la chaleur du corps et éviter les coups de froid.

En conclusion

Courir en hiver n’est pas impossible si l’on adapte équipement, intensité, préparation et récupération. Le froid est loin d’être un frein, au contraire, il renforce le mental, améliore les capacités du corps et permet de rester préparé pour le retour des beaux jours.